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Actualité réseau / Actualité réseau

Copland, le groupe coopératif landais devenu un acteur incontournable des réseaux électriques

Publié le 28/03/2025 dans Actualité réseau

En dix ans, la Scop s’est imposée comme un spécialiste des chantiers complexes quand il s’agit de travailler sur les lignes aériennes à haute tension ou pour l’enfouissement des réseaux.

 

 

 

Le directeur de Copland, Alexandre Hedri.Matthieu Sartre / SO

« Il a fallu se battre durant deux ans sans aucune aide des pouvoirs publics »

En plein jour, il fait presque nuit. La neige fine qui tombe achève d’assombrir le ciel. Nous sommes à la limite septentrionale de l’Europe. Perchés à plus de 10 mètres du sol, vêtus d’une lourde combinaison pour les protéger, les techniciens s’activent profitant des quelques heures de luminosité pour déconnecter les lignes électriques qui reliaient la Finlande et la Suède au réseau russe. Ce chantier impressionnant qui s’est déroulé sur le dernier trimestre de 2024 fait partie des opérations complexes sur lesquelles sont appelés les opérateurs de Copland. Le groupe coopératif basé à Samadet (40), et qui emploie 250 personnes, est devenu en quelques années un acteur majeur de la pose et de l’intervention sur les réseaux électriques et de télécommunication avec des clients comme EDF, Enedis et RTE et des agences jusqu’en Martinique.

Devenir gros pour survivre

L’histoire a pourtant failli mal tourner. La société a été créée en 1981 par une douzaine de salariés licenciés d’une entreprise qui décident de se lancer en Scop (Société coopérative et participative). D’abord spécialisée dans les lignes électriques aériennes, elle se diversifie en développant les techniques d’enfouissement pour s’adapter aux demandes des grands donneurs d’ordre. Mais au tournant des années 2010, la PME coopérative de 35 personnes s’essouffle. La clientèle locale comme le Sydec (Syndicat mixte départemental d’équipement des communes des Landes) ne suffit plus face à la concurrence des grands groupes. « On était le petit acteur qui se faisait bouffer par les majors, se souvient Alexandre Hedri tout juste arrivé à l’époque, comme directeur adjoint. Soit on se faisait racheter, soit on devenait suffisamment gros pour concurrencer les leaders du secteur. »

28/03/2025

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